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JE M’APPELLE CAPUCINE


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SINUSITE, BRONCHITE OU CYSTITE, JE SUIS LÀ POUR VOUS !

Carnets d’Explorations
#EthnoBotanique #EthnoPharmacologie
Par Thibaut Vernier
24 mai 2024

Chère amie, cher ami,

Suite à mon dernier article sur les bienfaits du thé de l’Olympe sur les performances cérébrales et la revitalisation du corps…

Et à l’annonce de ma participation au Sommet des Explorateurs des Plantes Sacrées qui démarre lundi prochain…

La boîte mail des Médecines Sacrées déclare forfait.

En effet, j’ai reçu pas moins de 1214 commentaires de votre part !! 😲

Je suis en train de lire chacun de vos messages et de répondre à vos questions.

(Bon, je dois vous avouer que cela va me prendre pas mal de temps 🥹).

En attendant, je souhaite vous partager le commentaire de Christian qui m’a profondément touché et ému.

Pas seulement parce que ce message résonne en moi.

Mais parce qu’il résume à lui seul la mission des Médecines Sacrées :

« Thibaut, je ne reviendrais pas sur les bienfaits, la puissance, et l’incroyable capacité qu’ont les plantes médicinales. 

Tu le sais et les gens avertis le savent aussi…

Non seulement elles sont nécessaires à notre survie, mais elles participent à l’équilibre naturel de tous les êtres vivants de cette belle planète. 

Il nous appartient de faire tout ce qui est en notre pouvoir, chacun à notre niveau, pour sauvegarder ce merveilleux savoir pour qu’il puisse perdurer mais pas seulement…

Il est urgent pour notre espèce qui se dit supérieure, de continuer à entreprendre des recherches et n’avoir de cesse de faire évoluer cette belle médecine naturelle. 

Plus puissante et tellement plus adaptée à nous, humains, qu’il est inconcevable que des personnes soi-disant instruites puissent d’un revers de main, anéantir cette richesse offerte par notre Mère Nature. 

Nous savons tous que lorsqu’il arrive qu’il y ait disparition d’une espèce végétale, animale ou tout autre chose existant sur cette terre, un déséquilibre s’ensuit et perturbe tout ce qui existe ici-bas. 

Si nous voulons rester équilibrés et en pleine capacité de nos moyens, préservons ce trésor…à jamais. Amitié, Christian. »

Christian tout est dit !

Et je tiens à te saluer ici au nom de toutes nos lectrices et de tous nos lecteurs pour ce rappel à nos mémoires.

C’est dans cet esprit que j’assiste à la fin du mois au Sommet des Explorateurs des Plantes Sacrées.

En marge de cet événement majeur, j’aimerai vous parler d’une petite plante que vous connaissez bien, mais dont vous ignorez les nouveaux usages.

Je veux parler de notre belle Capucine.

Qui a surpris les chercheurs dans des études contre les infections urinaires (cystites), les bronchites et les sinusites aiguës.

Oui, oui, rien que ça 🙂 !

MERVEILLEUSE CAPUCINE

Qui ne s’est jamais émerveillé devant un parterre de capucines et leurs teintes vibrantes de jaune, d’orange et de rouge ?

Ces fleurs, au charme irrésistible, ont trouvé leur place dans nos jardins.

D’ailleurs, les capucines ne se contentent pas d’être de simples ornements. 

Leur beauté éclatante cache bien des atouts méconnus !

Mais avant de vous dévoiler ses secrets…

ALLEZ, UN PEU D’ETHNOBOTANIQUE !

Nous aurons l’occasion d’en reparler plus tard.

Mais ce que vous devez savoir, c’est que 90% des espèces présentes dans nos jardins proviennent de l’hémisphère sud !

C’est le cas de notre belle capucine (de son nom latin Tropaeolum majus).

Qui est originaire des jungles tropicales et montagneuses endémiques de l’Amérique du Sud.

Tout particulièrement sur les grands plateaux de la cordillère des Andes.

Vivace dans sa région d’origine, elle est annuelle dans nos latitudes.

LA GUÉRISSEUSE DES QUÉCHUAS

Là-bas, les Quéchuas, derniers dépositaires de la civilisation Inca, l’utilisent à la fois comme plante alimentaire et médicinale.

Notamment pour désinfecter les blessures, comme expectorant pour les pathologies respiratoires, ou encore dans le traitement des infections urinaires (cystites) .

Au passage, en raison de sa teneur élevée en vitamine C, elle est rapidement utilisée par les conquistadors espagnols pour traiter le scorbut.

C’est au XVIe siècle que la capucine est rapportée en Europe par les Espagnols.

Dès lors, la plante gagne rapidement en popularité en raison de ses fleurs vibrantes et colorées, ainsi que de ses feuilles rondes et attrayantes.

Mais son usage médicinal lui, est complètement oublié… jusqu’à peu.

SINUSITE, BRONCHITE ET CYSTITE : LA MÉDICINALE OUBLIÉE

Au risque de vous surprendre…

L’un des composés qui font de la capucine une véritable plante médicinale réside dans ses huiles de moutarde. 

En effet, ces composants, les isothiocyanates (nom scientifique), inhibent la prolifération des bactéries et présentent un effet anti-inflammatoire

C’est pourquoi la capucine est au cœur d’une nouvelle approche dans le traitement des infections comme les sinusites, les cystites ou encore les bronchites !

Exactement comme les Quéchuas l’avaient annoncé…

DES RÉSULTATS COMPARABLES AUX ANTIBIOTIQUES

Tout commence en Allemagne, avec une étude menée entre 2004 et 2005 sur 1649 patients souffrant soit de cystites, de bronchites ou de sinusites aiguës.

L’étude propose de comparer un médicament à base de Capucine et de Raifort (Armoracia rusticana) contre des antibiotiques classiques.

(Le Raifort est aussi riche en huile de moutarde)

Un groupe contrôle de 426 patients est traité avec des antibiotiques standards. 

Tandis qu’un autre groupe test de 1223 patients reçoit le traitement Capucine + Raifort.

Conclusion : le traitement avec le médicament à base de plantes est aussi efficace que les antibiotiques standards pour la sinusite aiguë et la bronchite aiguë.

L’efficacité pour les infections urinaires aiguës est légèrement inférieure mais proche.

Comme le montre le graphique ci-dessous :

Fait notable, le médicament à base de plantes présente un profil de sécurité plus avantageux avec moins d’effets indésirables.

(1.5% dans le groupe test contre 6.8% dans le groupe contrôle).

Plus tard, en 2006, une seconde étude est menée sur 219 patientes souffrant d’infections urinaires chroniques récidivantes.

Résultat : le complexe de Capucine + Raifort a une efficacité quasi identique qu’avec le traitement standard aux antibiotiques.

Et 7 ans plus tard, c’est le sacre !

La Capucine est proclamée « Plante Médicinale de l’Année 2013 » par un groupe de scientifiques de l’Université de Wurtzbourg, en Allemagne.

En référence à l’activité antibiotique de “l’huile de moutarde” qu’elle contient.

SOUHAITEZ-VOUS CONNAÎTRE LE NOM DE CE MÉDICAMENT NATUREL?

Pour mes lecteurs intéressés, je peux révéler le nom de ce médicament à base de Capucine et de Raifort, ainsi que les meilleures adresses pour vous le procurer. 

Il vous suffit de me le demander en commentaire en bas de cette page.

Portez-vous bien,

Thibaut Vernier
Rédacteur de la lettre des Médecines Sacrées

P.S. Votre avis compte énormément pour moi ! Avez-vous trouvé cet article enrichissant ? Partagez vos impressions en commentaire en bas de cette page.

Sources :
[1] https://blog.kokopelli-semences.fr/2021/02/les-trophees-medicinaux-des-capucines/
[2] Goos KH, Albrecht U, Schneider B. Wirksamkeit und Verträglichkeit eines pflanzlichen Arzneimittels mit Kapuzinerkressenkraut und Meerrettich bei akuter Sinusitis, akuter Bronchitis und akuter Blasenentzündung im Vergleich zu anderen Therapien unter den Bedingungen der täglichen Praxis. Ergebnisse einer prospektiven Kohortenstudie [Efficacy and safety profile of a herbal drug containing nasturtium herb and horseradish root in acute sinusitis, acute bronchitis and acute urinary tract infection in comparison with other treatments in the daily practice/results of a prospective cohort study]. Arzneimittelforschung. 2006;56(3):249-57. German. doi: 10.1055/s-0031-1296717. PMID: 16618018.
[3] Albrecht U, Goos KH, Schneider B. A randomised, double-blind, placebo-controlled trial of a herbal medicinal product containing Tropaeoli majoris herba (Nasturtium) and Armoraciae rusticanae radix (Horseradish) for the prophylactic treatment of patients with chronically recurrent lower urinary tract infections. Curr Med Res Opin. 2007 Oct;23(10):2415-22. doi: 10.1185/030079907X233089. PMID: 17723159.
[4] https://www.dzd-ev.de/en/latest/news/news/article/mustard-oils-from-nasturtium-influence-the-cellular-glucose-and-detoxification-metabolism/index.html

Crédits :
©Steidi, via AdobeStocks
©Forest & Kim Starr, CC BY 3.0 US <https://creativecommons.org/licenses/by/3.0/us/deed.en>, via Wikimedia Commons
©Enso, via AdobeStocks
©AnonymousUnknown author [illustrator not stated, no signature], Public domain, via Wikimedia Commons

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